Propositions de la FNSEANC [ AUTOSAISINE du CESENC ]

relatives à une réflexion sur un nouveau modèle agricole pour la Nouvelle-Calédonie de demain. - (septembre 2022)

Les propositions ci-dessous sont le fruit d’un travail de consultation et de récolte de propositions, sans filtre, de tous nos adhérents.

Le rapport au format PDF

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Comment appréciez-vous vos relations avec les institutions / établissements publics en charge de l’agriculture en Nouvelle-Calédonie ?

A l’heure actuelle, en Nouvelle-Calédonie, l’agriculture est un secteur où les actions de plusieurs institutions se superposent sans stratégie agricole globale sur l’ensemble du territoire et surtout avec une gouvernance top-down qui est défavorable à un développement pérenne, durable et efficace du monde agricole.

De plus, les relations des agriculteurs Calédoniens avec les institutions sont toutes centralisées par notre chambre consulaire, la chambre d’agriculture et le syndicat des éleveurs Calédoniens.

Aucune consultation, ni participation n’est effectuée à l’ensemble des cotisants de la Chambre d’Agriculture hors représentations syndicales ou organisations professionnelles et hors élus de la chambre sur tous les sujets traités par la chambre avec les institutions.

Les cotisants à la Chambre d’agriculture reçoivent une information mais quand tout a déjà été décidé.

Ces relations sont aujourd’hui toutes conditionnées par celles entretenues par cette Chambre consulaire et les partis politiques en charge du secteur agricole.

Comment appréciez-vous vos relations avec les institutions / établissements publics en charge de l’agriculture en Nouvelle-Calédonie ?

A l’heure actuelle, en Nouvelle-Calédonie, l’agriculture est un secteur où les actions de plusieurs institutions se superposent sans stratégie agricole globale sur l’ensemble du territoire et surtout avec une gouvernance top-down qui est défavorable à un développement pérenne, durable et efficace du monde agricole.

De plus, les relations des agriculteurs Calédoniens avec les institutions sont toutes centralisées par notre chambre consulaire, la chambre d’agriculture et le syndicat des éleveurs Calédoniens.

Aucune consultation, ni participation n’est effectuée à l’ensemble des cotisants de la Chambre d’Agriculture hors représentations syndicales ou organisations professionnelles et hors élus de la chambre sur tous les sujets traités par la chambre avec les institutions.

Les cotisants à la Chambre d’agriculture reçoivent une information mais quand tout a déjà été décidé.

Ces relations sont aujourd’hui toutes conditionnées par celles entretenues par cette Chambre consulaire et les partis politiques en charge du secteur agricole.

Quels sont, à votre avis, les principaux problèmes qui se posent en termes de gouvernance dans le secteur agricole ?

À l’heure actuelle, l’agriculture en Nouvelle-Calédonie est abordée principalement sous le prisme des institutions et du personnel administratifs de ce secteur. Il en résulte un climat d’incompréhension, voire de désaveux, à l’encontre des politiques publiques, étant donné que sur le terrain le ressentit et les résultats ne correspondent pas.

Les principaux problèmes que nous soulevons en matière de gouvernance dans le secteur agricole sont les suivants:

  • Prédominance politique de ce secteur.
  • Impossibilité d’élaborer un plan pays de notre agriculture en conservant les prérogatives (souvent opposées) des Provinces.
  • Mille-feuille administratif ce qui entraîne beaucoup trop d’interlocuteurs,
  • Absence de relations concrètes en termes de travail collaboratif ou de consultation participative entre simples producteurs cotisants à la chambre d’agriculture et les institutions, établissements publics en charge de l’agriculture.
  • Absence de législation claire et transparente sur des
    critères bien définit de représentativités des organismes agricoles de tout le territoire tout en laissant à de nouvelles organisations la possibilité d’accéder à la représentativité au fil du temps. Actuellement les pouvoirs publics semblent avoir défini unilatéralement sans législation bien encadrée la représentativité des professionnels agricoles soit à leur bon vouloir et à la tête des personnes, soit qu’à un nombre d’adhérents déclaratifs transmis par des organisations professionnelles qui n’est aucunement vérifié ni contrôlé ou soit en travaillant avec des syndicats ou représentations habituelles, mais aucunement représentatif du monde agricole calédonien.
  • Aucune volonté d’innovation des pouvoirs publics et des établissements publics en charge de l’agriculture en termes de démocratie participative dans le monde agricole au sens large.
  • Absence d’outils démocratique pouvant prendre en compte l’avis ou les propositions des professionnels que ce soit à titre individuel ou de représentations professionnelles en termes de volume de production ou encore de représentativité par zone géographique ou village au niveau du monde agricole en général.

Quels sont, à votre avis, les principaux problèmes qui se posent en termes de gouvernance dans le secteur agricole ?

À l’heure actuelle, l’agriculture en Nouvelle-Calédonie est abordée principalement sous le prisme des institutions et du personnel administratifs de ce secteur. Il en résulte un climat d’incompréhension, voire de désaveux, à l’encontre des politiques publiques, étant donné que sur le terrain le ressentit et les résultats ne correspondent pas.

Les principaux problèmes que nous soulevons en matière de gouvernance dans le secteur agricole sont les suivants:

  • Prédominance politique de ce secteur.
  • Impossibilité d’élaborer un plan pays de notre agriculture en conservant les prérogatives (souvent opposées) des Provinces.
  • Mille-feuille administratif ce qui entraîne beaucoup trop d’interlocuteurs,
  • Absence de relations concrètes en termes de travail collaboratif ou de consultation participative entre simples producteurs cotisants à la chambre d’agriculture et les institutions, établissements publics en charge de l’agriculture.
  • Absence de législation claire et transparente sur des
    critères bien définit de représentativités des organismes agricoles de tout le territoire tout en laissant à de nouvelles organisations la possibilité d’accéder à la représentativité au fil du temps. Actuellement les pouvoirs publics semblent avoir défini unilatéralement sans législation bien encadrée la représentativité des professionnels agricoles soit à leur bon vouloir et à la tête des personnes, soit qu’à un nombre d’adhérents déclaratifs transmis par des organisations professionnelles qui n’est aucunement vérifié ni contrôlé ou soit en travaillant avec des syndicats ou représentations habituelles, mais aucunement représentatif du monde agricole calédonien.
  • Aucune volonté d’innovation des pouvoirs publics et des établissements publics en charge de l’agriculture en termes de démocratie participative dans le monde agricole au sens large.
  • Absence d’outils démocratique pouvant prendre en compte l’avis ou les propositions des professionnels que ce soit à titre individuel ou de représentations professionnelles en termes de volume de production ou encore de représentativité par zone géographique ou village au niveau du monde agricole en général.

  • Notre chambre consulaire ne doit pas seulement représenter le secteur important de notre agriculture, mais elle doit être un des défenseurs farouches de cette agriculture en portant les voix des professionnels, en les opposant, si nécessaire à celles des politiciens en charge du secteur.
  • Absence d’élus à la disposition et à professionnels, et non télécommandés par les charges du secteur.
  • Pratique d’une gouvernance linéaire et descendante (top – down) où les orientations des politiques publiques sont décidées par des représentants institutionnels qui ne sont pas du terrain et sans participations des populations.
  • Absence d’une cohérence de l’ensemble des politiques de développement, notamment de la politique de développement agricole avec les politiques macroéconomiques, commerciales, d’industrialisation, de recherche et de développement, d’éducation et de formation, etc.
  • Détermination de façon unilatérale des politiques publiques sans aucune concertation avec les producteurs, les transformateurs, les importateurs et les autres parties prenantes au fonctionnement du monde agricole calédonien.
  • Carence d’articulation entre la formation et l’information des opérateurs des filières agricoles autour de programmes durables et continus d’acquisition de nouvelles idées, connaissances et savoir-faire.
  • Manque de moyens destinés à la création et à l’accompagnement d’organisations professionnelles agricoles,
  • Absence de formation polyvalente offerte aux producteurs afin de mieux les outiller pour affronter convenablement la diversité et la complexité des problématiques du secteur agricole.
  • Manque d’une gouvernance en Nouvelle-Calédonie sur la filière bois. Une délibération agréant le pinus comme matériau de construction a été prise en 2019.
  • Fracture numérique dans les zones rurales, ce qui entraine des difficultés d’obtention de l’information de la part de tous les professionnels du monde agricole qui sont souvent en plus éloignés des centres des villages.
  • Manque de prise de décision et l’action de nos politiques. Nous sommes en 2022 et nous parlons encore aujourd’hui de construire des retenues collinaires, des usines de transformations, du développement des filières végétales et animales… On répète toujours la même chose depuis des années. En 2016, il a été présenté aux professionnels la PPAP à l’horizon 2025, un très beau projet pour redynamiser les activités agricoles. Mais nous n’avons aucune idée aujourd’hui de ce qu’il en est de la production par rapport aux objectifs attendus pour 2025. Certes les objectifs étaient utopistes dans certaines productions, mais il y avait un but. Nous avions réellement une idée des besoins du territoire. De plus, aucun investissement n’a été fait pour développer certaines filières. C’est un problème, on propose des objectifs, mais il n’y a pas d’action.

  • Notre chambre consulaire ne doit pas seulement représenter le secteur important de notre agriculture, mais elle doit être un des défenseurs farouches de cette agriculture en portant les voix des professionnels, en les opposant, si nécessaire à celles des politiciens en charge du secteur.
  • Absence d’élus à la disposition et à professionnels, et non télécommandés par les charges du secteur.
  • Pratique d’une gouvernance linéaire et descendante (top – down) où les orientations des politiques publiques sont décidées par des représentants institutionnels qui ne sont pas du terrain et sans participations des populations.
  • Absence d’une cohérence de l’ensemble des politiques de développement, notamment de la politique de développement agricole avec les politiques macroéconomiques, commerciales, d’industrialisation, de recherche et de développement, d’éducation et de formation, etc.
  • Détermination de façon unilatérale des politiques publiques sans aucune concertation avec les producteurs, les transformateurs, les importateurs et les autres parties prenantes au fonctionnement du monde agricole calédonien.
  • Carence d’articulation entre la formation et l’information des opérateurs des filières agricoles autour de programmes durables et continus d’acquisition de nouvelles idées, connaissances et savoir-faire.
  • Manque de moyens destinés à la création et à l’accompagnement d’organisations professionnelles agricoles,
  • Absence de formation polyvalente offerte aux producteurs afin de mieux les outiller pour affronter convenablement la diversité et la complexité des problématiques du secteur agricole.
  • Manque d’une gouvernance en Nouvelle-Calédonie sur la filière bois. Une délibération agréant le pinus comme matériau de construction a été prise en 2019.
  • Fracture numérique dans les zones rurales, ce qui entraine des difficultés d’obtention de l’information de la part de tous les professionnels du monde agricole qui sont souvent en plus éloignés des centres des villages.
  • Manque de prise de décision et l’action de nos politiques. Nous sommes en 2022 et nous parlons encore aujourd’hui de construire des retenues collinaires, des usines de transformations, du développement des filières végétales et animales… On répète toujours la même chose depuis des années. En 2016, il a été présenté aux professionnels la PPAP à l’horizon 2025, un très beau projet pour redynamiser les activités agricoles. Mais nous n’avons aucune idée aujourd’hui de ce qu’il en est de la production par rapport aux objectifs attendus pour 2025. Certes les objectifs étaient utopistes dans certaines productions, mais il y avait un but. Nous avions réellement une idée des besoins du territoire. De plus, aucun investissement n’a été fait pour développer certaines filières. C’est un problème, on propose des objectifs, mais il n’y a pas d’action.

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Comment y remédier ?

La question de l’agriculture concerne tous les professionnels et plus largement tous les citoyens, notamment dans les communes où les modes de vie, l’économie et la culture sont très marqués par un environnement agricole qui subit déjà de plein fouet le réchauffement climatique et une réduction drastique d’exploitation agricole.

C’est pourquoi il faut adopter une gouvernance beaucoup plus participative dans l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie pour l’agriculture, en associant toutes les parties prenantes et volontaire.
La multiplicité des acteurs impliqués impose par ailleurs de définir un leadership clair, de fixer un cap, un calendrier, d’allouer des moyens financiers et humains en conséquence.

Comment y remédier ?

La question de l’agriculture concerne tous les professionnels et plus largement tous les citoyens, notamment dans les communes où les modes de vie, l’économie et la culture sont très marqués par un environnement agricole qui subit déjà de plein fouet le réchauffement climatique et une réduction drastique d’exploitation agricole.

C’est pourquoi il faut adopter une gouvernance beaucoup plus participative dans l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie pour l’agriculture, en associant toutes les parties prenantes et volontaire.
La multiplicité des acteurs impliqués impose par ailleurs de définir un leadership clair, de fixer un cap, un calendrier, d’allouer des moyens financiers et humains en conséquence.

Nos principales propositions pour améliorer la gouvernance de l’agriculture en Nouvelle-Calédonie sont les suivantes :

  • Modification du mode de gouvernance actuel avec la mise en place d’un mode de gouvernance « bottom-up » ou ascendant ou à l’horizontale
  • Mise en pratique d’une économie délocalisée, « co-gérée » et « co-évaluée » par tous les acteurs.
  • Création d’un organisme paritaire entre administratif, producteurs et importateurs pour travailler ensemble sur toutes les politiques publiques pensées pour le monde agricole
  • Création de Comités de Concertation Communal Agricole (CCCA), composés d’agriculteurs, d’éleveurs, de consommateurs, de commerçants, de coutumiers, de conseillers techniques, d’importateurs et fonctionnant à partir d’un cadre éthique négocié. Le CCCA est un lieu de décision, de partage de l’information des acteurs du terrain.
  • Mise en place d’observatoires économiques de filières pour améliorer la collaboration et les interactions des différents acteurs avec les acteurs suivants : producteurs, transformateurs, distributeurs, consommateurs, exportateurs-importateurs, et représentants des services techniques impliqués dans le fonctionnement et la régulation de la filière (commerce, vulgarisation, recherche, etc.).
  • Création d’une législation claire et transparente sur des critères bien définis de représentativités des organismes agricole.
  • Développement d’un environnement politique, économique et institutionnel stable, cohérent et équitable
  • Permettre aux différents acteurs des chaînes des valeurs agricoles d’adhérer aux orientations politiques conjointement définies et de nouer des relations commerciales durables et mutuellement bénéfiques.
  • Implication de l’adhésion et l’engagement effectif de tous les acteurs dans des processus transparents d’établissement des priorités et de prise de décision.
  • Mieux délimiter les domaines d’intervention et responsabilités opérationnelles des différents acteurs tout en les rapprochant

Nos principales propositions pour améliorer la gouvernance de l’agriculture en Nouvelle-Calédonie sont les suivantes :

  • Modification du mode de gouvernance actuel avec la mise en place d’un mode de gouvernance « bottom-up » ou ascendant ou à l’horizontale
  • Mise en pratique d’une économie délocalisée, « co-gérée » et « co-évaluée » par tous les acteurs.
  • Création d’un organisme paritaire entre administratif, producteurs et importateurs pour travailler ensemble sur toutes les politiques publiques pensées pour le monde agricole
  • Création de Comités de Concertation Communal Agricole (CCCA), composés d’agriculteurs, d’éleveurs, de consommateurs, de commerçants, de coutumiers, de conseillers techniques, d’importateurs et fonctionnant à partir d’un cadre éthique négocié. Le CCCA est un lieu de décision, de partage de l’information des acteurs du terrain.
  • Mise en place d’observatoires économiques de filières pour améliorer la collaboration et les interactions des différents acteurs avec les acteurs suivants : producteurs, transformateurs, distributeurs, consommateurs, exportateurs-importateurs, et représentants des services techniques impliqués dans le fonctionnement et la régulation de la filière (commerce, vulgarisation, recherche, etc.).
  • Création d’une législation claire et transparente sur des critères bien définis de représentativités des organismes agricole.
  • Développement d’un environnement politique, économique et institutionnel stable, cohérent et équitable
  • Permettre aux différents acteurs des chaînes des valeurs agricoles d’adhérer aux orientations politiques conjointement définies et de nouer des relations commerciales durables et mutuellement bénéfiques.
  • Implication de l’adhésion et l’engagement effectif de tous les acteurs dans des processus transparents d’établissement des priorités et de prise de décision.
  • Mieux délimiter les domaines d’intervention et responsabilités opérationnelles des différents acteurs tout en les rapprochant
  • Promouvoir la spécialisation des acteurs suivant le principe des avantages comparatifs
  • Renforcer la synergie et la complémentarité des actions et interventions des acteurs opérant au même niveau de la chaîne de production de la valeur ajoutée agricole, mais dans des domaines disciplinaires dissemblables
  • Appliquer le principe de subsidiarité entre acteurs opérants dans le même domaine d’activité afin de maximiser l’utilisation des ressources limitées du pays
  • Pour passer d’une approche consultative à une approche réellement participative, tous les acteurs doivent être formés et sensibilisés aux exigences de cette dernière.
  • Promotion des organisations professionnelles fortes et bien structurées afin qu’elles apportent une contribution active au processus d’élaboration, de mise en œuvre et d’évaluation des politiques agricoles.
  • Une formation polyvalente doit être offerte aux producteurs afin de mieux les outiller pour affronter convenablement la diversité et la complexité des problématiques de développement agricole.
  • Amélioration de la qualité des dépenses publiques dans ce secteur stratégique en les alignant sur les priorités définies en concertation avec tous les acteurs de manière objective et transparente, en formant mieux les acteurs et en renforçant les institutions. Par ailleurs, l’amélioration de la qualité des dépenses publiques exige que les orientations et les prises de décision pour les investissements publics soient fondées sur des faits empiriques à travers une utilisation rigoureuse des résultats et données chiffré ou scientifique.
  • Élu-e-s de la chambre d’agriculture à la disposition et à l’écoute des professionnels et qui jouent leur rôle de transmission des informations et de remontés des informations de terrain.
  • Fixer les cultures et filières prioritaires en corrélation avec les besoins de la NC.
  • Cesser de lister des projets de développement mais commencer à prioriser les projets et faire en sorte que ce soit faisable et réalisable dans un délai de 4-5 ans max.
  • Offrir des formations à internet, messagerie, au numérique, au digital ni au web marketing ou encore à la communication sur les réseaux sociaux aux professionnels du monde agricole.
  • Offrir l’accès, le caractère abordable, la qualité et la pertinence qu’entraine en plus la fracture numérique aux professionnels du monde agricole dans les zones rurales.
  • Promouvoir la spécialisation des acteurs suivant le principe des avantages comparatifs
  • Renforcer la synergie et la complémentarité des actions et interventions des acteurs opérant au même niveau de la chaîne de production de la valeur ajoutée agricole, mais dans des domaines disciplinaires dissemblables
  • Appliquer le principe de subsidiarité entre acteurs opérants dans le même domaine d’activité afin de maximiser l’utilisation des ressources limitées du pays
  • Pour passer d’une approche consultative à une approche réellement participative, tous les acteurs doivent être formés et sensibilisés aux exigences de cette dernière.
  • Promotion des organisations professionnelles fortes et bien structurées afin qu’elles apportent une contribution active au processus d’élaboration, de mise en œuvre et d’évaluation des politiques agricoles.
  • Une formation polyvalente doit être offerte aux producteurs afin de mieux les outiller pour affronter convenablement la diversité et la complexité des problématiques de développement agricole.
  • Amélioration de la qualité des dépenses publiques dans ce secteur stratégique en les alignant sur les priorités définies en concertation avec tous les acteurs de manière objective et transparente, en formant mieux les acteurs et en renforçant les institutions. Par ailleurs, l’amélioration de la qualité des dépenses publiques exige que les orientations et les prises de décision pour les investissements publics soient fondées sur des faits empiriques à travers une utilisation rigoureuse des résultats et données chiffré ou scientifique.
  • Élu-e-s de la chambre d’agriculture à la disposition et à l’écoute des professionnels et qui jouent leur rôle de transmission des informations et de remontés des informations de terrain.
  • Fixer les cultures et filières prioritaires en corrélation avec les besoins de la NC.
  • Cesser de lister des projets de développement mais commencer à prioriser les projets et faire en sorte que ce soit faisable et réalisable dans un délai de 4-5 ans max.
  • Offrir des formations à internet, messagerie, au numérique, au digital ni au web marketing ou encore à la communication sur les réseaux sociaux aux professionnels du monde agricole.
  • Offrir l’accès, le caractère abordable, la qualité et la pertinence qu’entraine en plus la fracture numérique aux professionnels du monde agricole dans les zones rurales.
  • Promouvoir la spécialisation des acteurs suivant le principe des avantages comparatifs
  • Renforcer la synergie et la complémentarité des actions et interventions des acteurs opérant au même niveau de la chaîne de production de la valeur ajoutée agricole, mais dans des domaines disciplinaires dissemblables
  • Appliquer le principe de subsidiarité entre acteurs opérants dans le même domaine d’activité afin de maximiser l’utilisation des ressources limitées du pays
  • Pour passer d’une approche consultative à une approche réellement participative, tous les acteurs doivent être formés et sensibilisés aux exigences de cette dernière.
  • Promotion des organisations professionnelles fortes et bien structurées afin qu’elles apportent une contribution active au processus d’élaboration, de mise en œuvre et d’évaluation des politiques agricoles.
  • Une formation polyvalente doit être offerte aux producteurs afin de mieux les outiller pour affronter convenablement la diversité et la complexité des problématiques de développement agricole.
  • Amélioration de la qualité des dépenses publiques dans ce secteur stratégique en les alignant sur les priorités définies en concertation avec tous les acteurs de manière objective et transparente, en formant mieux les acteurs et en renforçant les institutions. Par ailleurs, l’amélioration de la qualité des dépenses publiques exige que les orientations et les prises de décision pour les investissements publics soient fondées sur des faits empiriques à travers une utilisation rigoureuse des résultats et données chiffré ou scientifique.
  • Élu-e-s de la chambre d’agriculture à la disposition et à l’écoute des professionnels et qui jouent leur rôle de transmission des informations et de remontés des informations de terrain.
  • Fixer les cultures et filières prioritaires en corrélation avec les besoins de la NC.
  • Cesser de lister des projets de développement mais commencer à prioriser les projets et faire en sorte que ce soit faisable et réalisable dans un délai de 4-5 ans max.
  • Offrir des formations à internet, messagerie, au numérique, au digital ni au web marketing ou encore à la communication sur les réseaux sociaux aux professionnels du monde agricole.
  • Offrir l’accès, le caractère abordable, la qualité et la pertinence qu’entraine en plus la fracture numérique aux professionnels du monde agricole dans les zones rurales.
  • Promouvoir la spécialisation des acteurs suivant le principe des avantages comparatifs
  • Renforcer la synergie et la complémentarité des actions et interventions des acteurs opérant au même niveau de la chaîne de production de la valeur ajoutée agricole, mais dans des domaines disciplinaires dissemblables
  • Appliquer le principe de subsidiarité entre acteurs opérants dans le même domaine d’activité afin de maximiser l’utilisation des ressources limitées du pays
  • Pour passer d’une approche consultative à une approche réellement participative, tous les acteurs doivent être formés et sensibilisés aux exigences de cette dernière.
  • Promotion des organisations professionnelles fortes et bien structurées afin qu’elles apportent une contribution active au processus d’élaboration, de mise en œuvre et d’évaluation des politiques agricoles.
  • Une formation polyvalente doit être offerte aux producteurs afin de mieux les outiller pour affronter convenablement la diversité et la complexité des problématiques de développement agricole.
  • Amélioration de la qualité des dépenses publiques dans ce secteur stratégique en les alignant sur les priorités définies en concertation avec tous les acteurs de manière objective et transparente, en formant mieux les acteurs et en renforçant les institutions. Par ailleurs, l’amélioration de la qualité des dépenses publiques exige que les orientations et les prises de décision pour les investissements publics soient fondées sur des faits empiriques à travers une utilisation rigoureuse des résultats et données chiffré ou scientifique.
  • Élu-e-s de la chambre d’agriculture à la disposition et à l’écoute des professionnels et qui jouent leur rôle de transmission des informations et de remontés des informations de terrain.
  • Fixer les cultures et filières prioritaires en corrélation avec les besoins de la NC.
  • Cesser de lister des projets de développement mais commencer à prioriser les projets et faire en sorte que ce soit faisable et réalisable dans un délai de 4-5 ans max.
  • Offrir des formations à internet, messagerie, au numérique, au digital ni au web marketing ou encore à la communication sur les réseaux sociaux aux professionnels du monde agricole.
  • Offrir l’accès, le caractère abordable, la qualité et la pertinence qu’entraine en plus la fracture numérique aux professionnels du monde agricole dans les zones rurales.

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Quels sont à votre avis les interlocuteurs clés pour élaborer un plan pays ?

Les interlocuteurs clés sont les professionnels de terrain qui produisent réellement et concrètement, les représentations de professionnels agricoles, la chambre d’agriculture, les transformateurs, les distributeurs, les exportateur-importateurs et des citoyens lambdas tirés au sort ou volontaire pour une vision plus large et notamment des consommateurs et les institutions.

Quels sont à votre avis les interlocuteurs clés pour élaborer un plan pays ?

Les interlocuteurs clés sont les professionnels de terrain qui produisent réellement et concrètement, les représentations de professionnels agricoles, la chambre d’agriculture, les transformateurs, les distributeurs, les exportateur-importateurs et des citoyens lambdas tirés au sort ou volontaire pour une vision plus large et notamment des consommateurs et les institutions.

Quelles sont d’après vous les cultures/ filières susceptibles de se développer en N-C, compte tenu des particularités géographiques et climatiques ?

Les cultures susceptibles de se développer seraient les grandes cultures, le maraîchage plein champ, sous-serre et hors-sol, les cultures vivrières en plein champ, le développement de vergers avec en parallèle la construction d’usines à transformation pour produits frais, transformés ou congelés décentralisées dans les communes de brousse au plus proche des populations.

Concernant les filières susceptibles de se développer, nous pourrions citer la filière laitière qui reste très insuffisante aujourd’hui.
Pour rester dans le domaine de l’élevage, il est indéniable que notre élevage bovin a de grandes possibilités d’extensions.

De plus, la filière bois est à développer car nous trouvons de moins en moins de bois dans les magasins et les prix flambent.
A noter que les pépiniéristes existent et savent faire mais sont de moins en moins sollicités.
Au niveau social cette filière peut créer rapidement 300 emplois. Les prisonniers et les jeunes en difficultés pourraient également planter dans le cadre de leur réinsertion.

La filière apicole mérite qu’on la considère un peu mieux qu’au travers de sa seule production de miel. La pollinisation est un secteur difficilement évaluable au niveau économique mais son impact n’est plus à prouver. Il reste cependant à l’organiser, la structurer et revoir la réglementation qui est obsolète (date de 1980).
Rendre aux apiculteurs les rênes de la filière pour qu’ils définissent eux-mêmes ce dont ils ont besoin.

Doivent-elles de ce fait être davantage soutenues que les autres ?

Effectivement, elles doivent être plus soutenues par les pouvoirs publics que les autres, mais avec obligations de résultats, de minimum de durée d’activité pour obtenir les aides et le critère de citoyenneté calédonienne doit être obligatoire pour obtenir les aides agricoles.

Quelles sont d’après vous les cultures/ filières susceptibles de se développer en N-C, compte tenu des particularités géographiques et climatiques ?

Les cultures susceptibles de se développer seraient les grandes cultures, le maraîchage plein champ, sous-serre et hors-sol, les cultures vivrières en plein champ, le développement de vergers avec en parallèle la construction d’usines à transformation pour produits frais, transformés ou congelés décentralisées dans les communes de brousse au plus proche des populations.

Concernant les filières susceptibles de se développer, nous pourrions citer la filière laitière qui reste très insuffisante aujourd’hui.
Pour rester dans le domaine de l’élevage, il est indéniable que notre élevage bovin a de grandes possibilités d’extensions.

De plus, la filière bois est à développer car nous trouvons de moins en moins de bois dans les magasins et les prix flambent.
A noter que les pépiniéristes existent et savent faire mais sont de moins en moins sollicités.
Au niveau social cette filière peut créer rapidement 300 emplois. Les prisonniers et les jeunes en difficultés pourraient également planter dans le cadre de leur réinsertion.

La filière apicole mérite qu’on la considère un peu mieux qu’au travers de sa seule production de miel. La pollinisation est un secteur difficilement évaluable au niveau économique mais son impact n’est plus à prouver. Il reste cependant à l’organiser, la structurer et revoir la réglementation qui est obsolète (date de 1980).
Rendre aux apiculteurs les rênes de la filière pour qu’ils définissent eux-mêmes ce dont ils ont besoin.

Doivent-elles de ce fait être davantage soutenues que les autres ?

Effectivement, elles doivent être plus soutenues par les pouvoirs publics que les autres, mais avec obligations de résultats, de minimum de durée d’activité pour obtenir les aides et le critère de citoyenneté calédonienne doit être obligatoire pour obtenir les aides agricoles.

Quelles sont les zones géographiques identifiées pour ces cultures/filières stratégiques ?

Les cultures hors sol, vivrières et de vergers peuvent se faire à peu près tout partout.

Pour les grandes cultures : à voir suivant le relief.

Pour la filière bois, la plantation d’arbre pourrait se faire sur l’ensemble de la NC et le grand sud s’y prête particulièrement par son climat. Par contre, il y a une difficulté dans le sud pour traiter le bois puisqu’il n’existe plus d’autoclave. La plus près se trouvant chez un scieur dans la région de la Foa. Bois du Nord possède également un autoclave.

Concernant, les filières bovines, elles peuvent se faire sur toutes les terres de la NC et pourquoi pas toutes les terres de la côte est qui possède un grand nombre de parcelles inexploitées, mais avec de gros potentiels (Rivières, pluviométrie et surfaces importantes).

De ce fait, nos gouvernants devront revoir et orienter la politique agricole de toute cette côte. Mais aussi, le Territoire doit apporter son soutien à de grands investissements dans des réseaux d’irrigations (grosses retenues collinaires) sur la côte ouest accusant un déficit pluviométrique plus important.

Associer les apiculteurs dans le développement de projets, quelque soit les zones géographiques, afin d’obtenir des partenariats gagnant/gagnant (augmentation de la pollinisation pour l’agriculteur, par conséquent augmentation du rendement et du résultat et augmentation du rendement de production de miel et pollen pour l’apiculteur).

Quelles sont les zones géographiques identifiées pour ces cultures/filières stratégiques ?

Les cultures hors sol, vivrières et de vergers peuvent se faire à peu près tout partout.

Pour les grandes cultures : à voir suivant le relief.

Pour la filière bois, la plantation d’arbre pourrait se faire sur l’ensemble de la NC et le grand sud s’y prête particulièrement par son climat. Par contre, il y a une difficulté dans le sud pour traiter le bois puisqu’il n’existe plus d’autoclave. La plus près se trouvant chez un scieur dans la région de la Foa. Bois du Nord possède également un autoclave.

Concernant, les filières bovines, elles peuvent se faire sur toutes les terres de la NC et pourquoi pas toutes les terres de la côte est qui possède un grand nombre de parcelles inexploitées, mais avec de gros potentiels (Rivières, pluviométrie et surfaces importantes).

De ce fait, nos gouvernants devront revoir et orienter la politique agricole de toute cette côte. Mais aussi, le Territoire doit apporter son soutien à de grands investissements dans des réseaux d’irrigations (grosses retenues collinaires) sur la côte ouest accusant un déficit pluviométrique plus important.

Associer les apiculteurs dans le développement de projets, quelque soit les zones géographiques, afin d’obtenir des partenariats gagnant/gagnant (augmentation de la pollinisation pour l’agriculteur, par conséquent augmentation du rendement et du résultat et augmentation du rendement de production de miel et pollen pour l’apiculteur).

Estimez-vous que les instances actuelles soient suffisantes pour vous représenter (CAP-NC, syndicats, interprofessions...) ?

Non, il y a une absence de législation claire et transparente sur des critères bien définis concernant la représentativité des organisations syndicales agricoles, une absence de parité entre administratifs et producteurs dans les organismes publics représentatifs, et une absence de parité homme/femme au niveau de la représentativité des professionnels à tous les niveaux.

De plus, il n’y a pas assez de possibilité à l’agriculteur individuel de pouvoir participer ou apporter sa pierre à l’édifice sans avoir l’obligation d’adhérer à une organisation professionnelle pour être entendu sous forme de représentation en plus.

Chaque professionnel agricole cotisant et détenant sa carte agricole doit pouvoir participer et être sollicité sur le métier qu’il exerce tous les jours et plus particulièrement les professionnels agricoles en revenu fiscal 100% agricole.

Sinon, comment voudriez-vous que votre voix soit portée auprès des pouvoirs publics, pour une réelle concertation ?

Voir les solutions apportées dans le chapitre « 3 ».

Estimez-vous que les instances actuelles soient suffisantes pour vous représenter (CAP-NC, syndicats, interprofessions...) ?

Non, il y a une absence de législation claire et transparente sur des critères bien définis concernant la représentativité des organisations syndicales agricoles, une absence de parité entre administratifs et producteurs dans les organismes publics représentatifs, et une absence de parité homme/femme au niveau de la représentativité des professionnels à tous les niveaux.

De plus, il n’y a pas assez de possibilité à l’agriculteur individuel de pouvoir participer ou apporter sa pierre à l’édifice sans avoir l’obligation d’adhérer à une organisation professionnelle pour être entendu sous forme de représentation en plus.

Chaque professionnel agricole cotisant et détenant sa carte agricole doit pouvoir participer et être sollicité sur le métier qu’il exerce tous les jours et plus particulièrement les professionnels agricoles en revenu fiscal 100% agricole.

Sinon, comment voudriez-vous que votre voix soit portée auprès des pouvoirs publics, pour une réelle concertation ?

Voir les solutions apportées dans le chapitre « 3 ».

Comment mobiliser des terrains non développés (GDPL, foncier privé) au vu des besoins actuels ?

Il faut mettre un impôt sur les fonciers qui peuvent être destinés à l’agriculture non-valorisés et mettre en place des objectifs de production (GDPL, foncier privé, domaniale).

Les premiers GDPL (foncier coutumier) fonciers ont été créés au début des années 1990 en vue de bénéficier des attributions foncières effectuées par l’Adraf. Depuis 1999, les terres GDPL sont inaliénables. La participation d’un GDPL à un projet économique peut se faire en apportant du foncier à une société, ou en louant du foncier à une société. Dans le 1er cas, la structure effectue un pari sur la rentabilité de l’entreprise, mais en cas de difficulté financière, le GDPL peut être appelé à participer aux dettes. Dans le cas d’un bail, le GDPL s ‘assure un revenu annuel régulier, mais ne bénéficie pas d’éventuels bénéfices. Les deux cas de figures sont souvent combinés.

Concernant le foncier privé non mis en valeur, le principal obstacle réside dans les incertitudes foncières : Cadastre, servitudes et revendications foncières. Les servitudes constituant la barrière au domaine privé de la NC. Il conviendrait de définir de nouvelles formes de baux ruraux, et des formes juridiques nouvelles (GFA, GAEC, EARL, EIRL) adaptées à ces valeurs.

Comment mobiliser des terrains non développés (GDPL, foncier privé) au vu des besoins actuels ?

Il faut mettre un impôt sur les fonciers qui peuvent être destinés à l’agriculture non-valorisés et mettre en place des objectifs de production (GDPL, foncier privé, domaniale).

Les premiers GDPL (foncier coutumier) fonciers ont été créés au début des années 1990 en vue de bénéficier des attributions foncières effectuées par l’Adraf. Depuis 1999, les terres GDPL sont inaliénables. La participation d’un GDPL à un projet économique peut se faire en apportant du foncier à une société, ou en louant du foncier à une société. Dans le 1er cas, la structure effectue un pari sur la rentabilité de l’entreprise, mais en cas de difficulté financière, le GDPL peut être appelé à participer aux dettes. Dans le cas d’un bail, le GDPL s ‘assure un revenu annuel régulier, mais ne bénéficie pas d’éventuels bénéfices. Les deux cas de figures sont souvent combinés.

Concernant le foncier privé non mis en valeur, le principal obstacle réside dans les incertitudes foncières : Cadastre, servitudes et revendications foncières. Les servitudes constituant la barrière au domaine privé de la NC. Il conviendrait de définir de nouvelles formes de baux ruraux, et des formes juridiques nouvelles (GFA, GAEC, EARL, EIRL) adaptées à ces valeurs.

CONCLUSION

Le secteur de l’agriculture doit avoir une gouvernance « bottom-up » ou ascendant ou à l’horizontale.

Les politiques publiques doivent être pensées et travaillées avec les professionnels du terrain, du monde agricole et plus particulièrement avec les professionnels qui justifient de volumes de production et d’activité à hauteur de + 50% et mieux 100% du foyer fiscal.

Ce sont ces professionnels du terrain qui font que le monde agricole existe, donc cela doit être eux les premiers acteurs à être consultés, à participer et à co-fonder les politiques publiques pour le monde agricole.

Nous espérons fortement que tout ce lourd travail administratif auquel nous avons répondu et participé à travers cette auto-saisine sera pris en compte réellement et concrètement.

Nous aurions souhaité en parallèle de cette consultation être auditionnés aussi mais aucune initiative en ce sens ne nous est parvenue.

Nous attendons vraiment à l’avenir que ce soit nous professionnels du monde agricole qui parlons, pensons et travaillons pour le monde agricole au lieu que ce soit des administratifs dans des bureaux qui pensent pour nous.